Association des Amis du Patrimoine Historique Turbomeca
Association des Amis du Patrimoine Historique Turbomeca

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Encyclopédie des moteurs Turbomeca/Safran Helicopter Engines

Réservée aux adhérents

Chaque famille de moteur se présente sous la forme d'un livret interactif avec la présentation des caractéristiques et des principales dates de création et de qualification. Une image du moteur avec des + sur fond violet permet d'accéder à des images des applications (+ en haut à droite), des coupes machine ou écorchés (+ en bas au centre) et aux fiches publicitaires (+ en haut à gauche).

Les familles de moteur seront complétées au fur et à mesure.

Turbomoteurs / Turbopropulseurs

ARDIDEN

Fin des années 90, Eurocopter réfléchit à un successeur du Dauphin, appelé l’EC165 et HAL demande plus de puissance au TM333 pour une version haute altitude du Dhruv. Le besoin en puissance est de l’ordre de 900 kW.

 

Turbomeca lance alors l’étude avant-projet d’un moteur plus puissant que le TM333, mais plus simple que le MTR390 ou le T800. 

ARRIEL

Lancé au début des années 70 pour riposter à l’offensive américaine du moteur Lycoming LTS101, l’ARRIEL connut, après des débuts difficiles, un succès sans précédent dans l’histoire des turbomoteurs d’hélicoptère.

Les différentes variantes de l’ARRIEL 1 couvrent une gamme de puissance de 650 à 750 ch.

Au début des années 90, la technologie des turbine HP mono étage équipées de pales monocristalline permet de lancer l’ARRIEL 2 qui couvrira une gamme de puissance de 850 à 1000 ch.

La stratégie de développement de l’ARRIEL aura permis d’augmenter sa puissance de plus de 50% en conservant toujours les mêmes interfaces.

Au total, c’est 13700 moteurs ARRIEL qui auront été produits à fin 2019

ARRIUS

Fin des années 70, Aérospatiale lance une version bi-moteur de l’AS350 baptisée AS355 nécessitant un moteur de 450 ch.

A cette époque, le seul moteur disponible était l’Allison 250 C20.

En 1978, Turbomeca lance l’étude d’un nouveau moteur de 450ch, appelé TM319. Mais ce nouveau projet ne répondant pas aux conditions économiques imposées par Aérospatiale, est mis en sommeil.

L’AS355 est lancé en mai 1979 avec le moteur Allison.

Quelques années plus tard, le projet TM319 sera relancé et prendra le nom d'ARRIUS

ARTOUSTE

Moteur emblématique de Turbomeca dans le monde de l’hélicoptère, l’Artouste est le premier moteur de la famille des Alouette, celui qui va faire la réputation de fiabilité de la firme fondée par Joseph Szydlowski.

ASTAZOU

 

Turbopropulseurs:

Conçu par Joseph Szydlowski comme un turbopropulseur devant remplacer les moteurs à pistons dans l’aviation générale et de petit transport, l’Astazou qui tourne pour la première fois en 1958 ne réussit que marginalement dans cette mission. 

 

Turbomoteurs:

S’il ne connut qu’un succès d’estime en turbopropulseur, l’Astazou réussit une brillante carrière comme moteur d’hélicoptère sur les Alouette, Gazelle et Dauphin monomoteur. Turbine liée, ce moteur est le successeur des Artouste.

 

BASTAN

Le Bastan fait partie de ces moteurs Turbomeca qui eurent une carrière limitée. Pourtant, il fut le premier turbopropulseur français homologué. Développé pour des programmes d’avions militaires d’appui-feu qui furent annulés avant qu’il ne soit au point, il réussit malgré tout à trouver deux applications dans le domaine du transport. Une application française avec le Nord 262 et une application export, avec le Guarani argentin. Au-delà de ces applications turbopropulseur, le Bastan connut une application turbomoteur expérimentale sur l’hélicoptère H-34 de Sud-Aviation.  Vous pouvez retrouver l’historique détaillée de la famille Bastan sur Le Diffuseur.

MAKILA

En 1973, Turbomeca lance le développement d’un nouveau moteur de 1800 ch pour motoriser une version agrandie du Puma, l’AS332 Super Puma. Ce moteur qui reprend l’architecture du Turmo avec un compresseur dérivé de celui de l’Astazou XX, tourne au banc en novembre 1976 et est certifié en février 1980 à une puissance de 1660 ch. Il est baptisé Makila 1A.

MTR390

Avec un début de développement en 1986, le moteur MTR390, développé en coopération avec l'allemand MTU, puis le britannique Rolls-Royce et plus tard l'espagnol ITP est intimement lié au programme de l'hélicoptère de combat antichar franco-allemand Tigre.

Avec une mise en série en 2001, 500 moteurs ont été produits à fin 2019.

TM333

Fin des années 70, l’Aérospatiale émet le besoin d’un moteur de 800 à 850 ch pour une nouvelle version militaire du Dauphin, appelée Panther et pour revaloriser le Dauphin civil.

A cette époque, Turbomeca qui pensait que l’ARRIEL1 avait atteint sa limite de développement à 750 ch décide de lancer un tout nouveau moteur de 850 ch le TM333.

Ce moteur qui tourne au banc en août 1981, fut une véritable révolution technologique pour Turbomeca. Il est certifié en juillet 1986, mais n’aura aucun débouché commercial. Il sera finalement remplacé par l’ARRIEL2.

Pour répondre aux besoins des Indiens, Turbomeca fait tourner en 1984 le TM333 2B, équipé de pales de turbine HP refroidies qui furent très vite remplacées par des pales en monocristal.

Après bien des années de discussions et de négociations les indiens retiendront pour l’ALH (baptisé Dhruv) le TM333 2B2, certifié en décembre 2001 et offrant plus de 1100 ch.

TURMO

Le 25 mai 1951, Turbomeca fait tourner son premier moteur à turbine libre, baptisé TURMO pour TURbine MOtrice. Ce Turmo I est destiné à des applications non aéronautiques, mais rapidement, la formule est employée pour des applications avion et hélicoptère. Il en résulte une famille aux nombreuses variantes Turmo II, Turmo III et Turmo IV dont près de 2700 exemplaires ont été fabriqués pour diverses applications aéronautiques.

L’histoire détaillée de cette famille est racontée dans Le Diffuseur.

Turboréacteurs / Turbogénérateurs

ADOUR

Construit en coopération avec Rolls Royce, l’Adour est le plus ancien moteur Turbomeca encore en production de nos jours. Ce turboréacteur militaire double flux double corps, avec ou sans post-combustion, a tourné pour la première fois en 1967 et 3500 moteurs de cette famille ont été fabriqués fin 2020. Deux licences de production ont été concédées, au Japon et en Inde, ce dernier pays en poursuivant encore la production aujourd’hui.

ARBIZON

Le nom Arbizon s’applique à des turboréacteurs pour missiles qui n’ont souvent en commun que le type d’application. De l’Arbizon I de 1956 à l’Arbizon V de 1988 en effet, la technologie a tellement progressé que le dernier des Arbizon n’a plus rien à voir avec son lointain ancêtre.

ASPIN

L’Aspin est le premier turboréacteur double-flux au monde ayant volé. Cet exploit, réalisé le 6 novembre 1951, confirmait la place éminente que Turbomeca était alors en train de prendre dans le monde de la motorisation aéronautique. La formule Aspin ne déboucha cependant en série que 15 ans plus tard, avec l’Aubisque.

AUBISQUE

Le moteur Aubisque est un turboréacteur double-flux qui utilise un générateur de gaz de la famille 33 000 tr/min (Arbizon, Bastan, Turmo, etc.). Il n’a eu qu’une seule application, le bimoteur d’entrainement Saab 105.

GABIZO

Le Gabizo est un turboréacteur simple-flux avec ou sans post-combustion destiné à des avions de combat légers. Premier moteur Turbomeca équipé d’un compresseur axial suralimentant le compresseur centrifuge, aucun des avions qu’il motorisa ne fut construit en série.
 

MARBORE

Le Marboré est le premier grand succès de Turbomeca et son moteur, encore aujourd’hui, qui a connu le plus grand nombre d’exemplaires construits. Ce succès, il le doit à l’apparition des premiers avions d’entrainement militaires à réaction au début des années 1950 pour lesquels il était le propulseur idéal et au choix de la société américaine Continental en sa faveur en 1951 pour les applications américaines.

 

PALAS

Le turboréacteur Palas est le moteur Turbomeca qui peut revendiquer l’honneur d’avoir connu la première véritable fabrication de série.

PALOUSTE

La famille Palouste est une famille de turbogénérateurs d’air. L’air comprimé est extrait à la sortie du compresseur surdimensionné pour l’occasion. Son application la plus célèbre est l’hélicoptère à réaction Djinn de la SNCASO. De nombreux Palouste destinés principalement à des systèmes de démarrage pour turboréacteurs ont été construits aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne par les licenciés Continental et Blackburn.

PIMENE

Le Piméné est le premier moteur Turbomeca à porter un nom pyrénéen. C’est aussi le premier turboréacteur français à voler, le 14 juillet 1949 à Aire-sur-Adour. C’est surtout celui qui fait découvrir la technologie Turbomeca au monde entier grâce à la démonstration du Fouga yclone au meeting de Miami en 1950. Son histoire est raconté dans le Diffuseur Hors-Série n°9.

TRAMONTANE

La Tramontane est un turbogénérateur d’air dérivé du Marboré. Seul un prototype fut construit.

Turbines terrestres et marines

ALIZE

L’Alizé est un groupe turbogénérateur d’air comprimé destiné à des applications industrielles.

Groupe auxiliaire de puissance

AST 600

L’AST 600 est un Groupe Auxiliaire de Puissance (GAP) ou Auxiliary Power Unit (APU) en anglais destiné à fournir air comprimé et électricité à bord des avions. Il a été conçu et fabriqué en coopération entre Turbomeca et ABG SEMCA (aujourd’hui Liebheer Aerospace) au sein du GIE (Groupement d’Intérêt Economique) Astadyne créé en 1977

OREDON


La B782, baptisée Oredon en 1950, est la première turbine réalisée par Turbomeca. Couplant les qualités du compresseur centrifuge Szydlowski-Planiol à la technologie apportée par l’équipe allemande, elle donne naissance à une lignée de moteurs dont l’Arriel et le Makila sont les représentants contemporains.
 

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